Accompagnement en recherche d'emploi - Coaching en parcours professionnel - Lyon
  • Question de Job, l'objectif

    Besoin de savoir où vous en êtes dans votre carrière ? Votre bilan de compétences vous a déçu ? Vous avez envie de conseils pratiques (et moins de...

  • Quoi ? La méthode

    Comment se passe l'entretien ? Le premier contact se fait par téléphone, lorsque le consultant vous rappelle pour fixer une date de RV...

  • Qui sommes-nous ?

    Claire, dirigeante de cabinet de recrutement. Aïda, consultante et psychothérapeute. Anne-Marie, coach en formation professionnelle...

  • Comment ?

    Des exemples de modules : rédiger CV et LM, point sur ma carrière, accompagnement émotionnel, test de personnalité, marché caché des offres d'emploi...

  • Combien ça coûte ?

    Les forfaits sont soit à l'heure, soit par package de 3 heures, la 4e heure étant offerte. Vous pouvez payer moins cher si vous venez en entretien avec une...

  • Où ça se passe ?

    Pas derrière un bureau où un consultant vous juge, mais dans un salon cosy, sympa, lumineux et chaleureux. Condition essesntielle pour une bonne...

place-terreaux

Sur, on a bien dit “sur la plus belle place de Lyon”. Parce que voilà, c’est sous la flèche bleue que vous trouverez dorénavant l’équipe Question de Job : au 6, place des Terreaux.

Le cabinet de recrutement Elaee nous fait la gentillesse de nous héberger dans ses nouveaux locaux aux 6e, 7e et 8e étages de l’immeuble ayant vue sur la fameuse fontaine de Bartholdi, le palais Saint-Pierre et l’Hôtel de ville.
Un joli cadre pour recevoir ceux qui nous font confiance pour répondre à leurs questions sur leurs jobs.
A bientôt…

Les Echos titraient hier « Net recul des plans sociaux ».

Certes, les chiffres du ministère du Travail pour le 1er semestre annoncent 668 plans de sauvegarde de l’emploi (c’est à dire PSE et plans sociaux), soit une baisse de 28,5% par rapport au dernier semestre 2009, où 934 plans sociaux avaient été notifiés.

L’article continue de façon plutôt positive mais, en fait, si l’on regarde les chiffres sur les dernières années, voilà ce que cela donne :
- en 2007 : 957 « PSE » notifiés
- en 2008 : 1 061
- en 2009 : 2 245 (« un record depuis au moins dix ans »)
- en 2010, 1er semestre : 668.

Donc, oui, nette amélioration mais les chiffres seront encore bien supérieurs à l’avant-crise et le recul n’est que par rapport à l’année dernière.

Les chiffres du chômage maintenant, avec La Tribune qui nous dit « Chômage : la baisse se confirme ».

Plus précisément : « Pour le deuxième mois consécutif, le nombre de demandeurs d’emploi en recherche active d’emploi et n’exerçant aucune activité (catégorie A) a reculé. Cette baisse de 0,5% est la plus importante observée en France depuis février 2008. »

En même temps, on peut voir que le chiffre total de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi de catégories A, B, C (c’est-à-dire tenus de faire une recherche active d’emploi) s’établit à « 3.963.800 personnes en France métropolitaine à fin juillet, 4.208.300 avec l’Outre-mer. Ce nombre progresse de 0,1% sur le mois (soit de 5.300 personnes). Sur un an, il augmente de 8,1%. »

Quand on vous dit que savoir communiquer, c’est tout un art !

Desesperate chômeur… mais happy end

Mardi, août 3, 2010
posted by Claire

Incredible. Sans référence ni formation, Mark Wheeldon avait tout essayé pour trouver un emploi. “Quand on est désespéré, on est prêt à tout pour trouver un job !”, témoigne cet Anglais de 23 ans. Alors un matin, de guerre lasse, il s’est posté à un carrefour, sous une pluie battante, tel un auto-stoppeur. Avec un panneau à la main : “S’il vous plaît, donnez moi un job !”. Il a tenu trois heures comme cela, mais pas attendu en vain.

Il est finalement repéré par Vince Champion, un directeur d’usine. “Je me suis dit que si quelqu’un pouvait se tenir comme ça, au bord de la route, sous cette pluie torrentielle, à 8 heures du matin, c’est qu’il était motivé !”, témoigne-t-il.

L’entretien d’embauche a duré vingt minutes. Aujourd’hui, Mark Wheeldon fabrique des cadres dans une usine du Staffordshire. Un happy end.

Source : Le Figaro, Alexandrine Bouilhet.

Tout le monde n’a plus que ce mot à la bouche : réseaux sociaux. Mais à quoi servent-ils vraiment ? Comment peuvent-ils être utiles à votre recherche d’emploi ? Que faut-il faire pour en profiter un maximum ? Réponse en 6 points par Keljob :

Si vous pensez aborder les réseaux sociaux comme vous déposeriez votre CV dans une CVthèque, vous avez tout faux. Car dans réseau social, il y a réseau  et cela ne fonctionne que s’il est alimenté par des échanges.

1. Choisir parmi la masse de réseaux sociaux

Être présent partout ne pourra pas vous desservir mais mieux vaut consacrer son temps aux sites les plus susceptibles de déboucher sur un échange fructueux.«Chaque réseau social a ses spécificités », explique Sébastien Canard, co-fondateur d’OpenSourcing, spécialiste du recrutement sur Internet. « Viadeo est plus utilisé par les cadres et sur le marché français, Copains d’Avant est davantage axé sur les profils Bac +2, LinkedIn est surtout utilisé pour les profils internationaux alors que Facebook est plus généraliste », indique-t-il. Pour Claire Romanet, fondatrice du cabinet de recrutement Elaee, Viadeo et LinkedIn sont deux incontournables. « Mais pensez aussi aux réseaux sociaux sectorisés, comme Categorynet pour les métiers de la communication, qui peuvent vous aider à trouver des contacts dans votre secteur », conseille-t-elle.

2. Se rendre visible et prendre la parole

Si les réseaux sociaux permettent de se renseigner sur une future entreprise ou un futur patron, on les utilise également pour communiquer sur soi. Votre profil doit donc reprendre les règles de l’art d’un bon CV en offrant des renseignements sur votre parcours professionnel, votre formation et vos hobbys. Mais la comparaison avec le CV s’arrête là car la règle d’or de la recherche d’emploi via les réseaux sociaux consiste à faire vivre son profil en permanence. « Plutôt que d’attendre qu’on vienne à vous, commentez des liens et provoquez des mises en relation », recommande Sébastien Canard. « Les recruteurs aiment quand les candidats participent à des forums ou hubs qui correspondent à leur métier et qu’ils y ajoutent des commentaires constructifs prouvant qu’ils maîtrisent le sujet », ajoute Claire Romanet.

3. Il faut y consacrer du temps

Bien sûr, être actif sur les réseaux sociaux demande du temps. « Mais il y a dix ans, lorsqu’on achetait la presse, qu’on épluchait les offres d’emploi et qu’on y répondait par lettre manuscrite, ça prenait beaucoup plus de temps », relativise Claire Romanet. Une fois votre profil rempli, une demi-heure par jour sur vos réseaux de prédilection à lire quelques articles postés par d’autres contacts et les commenter intelligemment est largement suffisant.

4. Savoir susciter l’intérêt

Maintenant que votre profil est rédigé et alimenté par divers liens et commentaires, comment attirer l’attention d’un recruteur ou d’un chef d’entreprise? « Réagissez à ce que cette personne a posté tout en ajoutant du contenu qui lui soit utile, par exemple en lui envoyant un article traitant du même sujet», conseille Claire Romanet. L’idée est de lui offrir quelque chose, avant de demander en retour si vous pouvez lui faire parvenir votre CV. Evitez l’envoi massif de votre CV à tous vos contacts : une demande personnalisée s’inscrivant dans une logique de « donnant-donnant » a bien plus de chance d’aboutir.

5. Soigner ses contacts

Avoir des milliers de contacts n’est pas de nature à impressionner les recruteurs.« La personne perd alors en crédibilité car il est clair que ce sont plus des contacts que de vraies relations », indique Sébastien Canard. Par contre, les recruteurs apprécient le fait d’identifier au sein de vos contacts vos anciens employeurs, collègues ou clients qui pourraient leur servir en termes de recommandations.

6. Quid de Facebook ?

Les spécialistes du recrutement s’accordent à dire que Facebook, réseau amical par essence, est très peu utilisé pour la recherche d’emploi. Toutefois, votre profil Facebook arrivera dans les premières occurrences lorsqu’un recruteur tapera votre nom sur Google. Un profil non maîtrisé pourrait donc jouer contre vous, d’où l’importance de ne pas donner d’informations trop personnelles ou laisser de traces qui pourraient être considérées comme négatives, tel un commentaire politiquement incorrect ou des photos décalées. Les experts recommandent un simple réglage des options de confidentialité ou, pour ceux qui souhaitent tout de même bénéficier d’une visibilité aux yeux de potentiels recruteurs sur le réseau aux 300 millions de membres, la création d’un profil professionnel ouvert et soigné en complément du profil personnel à l’accès plus restreint.

Fiona Collienne © Keljob – Juin 2010

tabouret

Transposable à de nombreux domaines, l’image du tabouret offre une bonne représentation de notre stabilité personnelle, source de notre épanouissement. C’est le médecin Constantin Hering qui en a fait une théorie, au départ orientée santé, elle a a fait son chemin depuis jusqu’à une application plus personnelle. Pour mieux comprendre commençons par le tabouret, il est composé d’une assise, sans dossier, tenant l’équilibre par le soutien de trois pieds.

Cette assise nous représente. Si nous l’imaginons sur un sol irrégulier elle se révèle inutilisable, nous subissons les aléas de l’environnement.

Un premier pied élève notre structure, cet apport du pilier « vie professionnelle » est le début de notre construction individuelle. Mais notre tabouret reste cependant instable.

Pour le soutenir insérons un deuxième pied, le pilier « vie sociale », qui fait référence à nos activités extra professionnelles. Nous avons maintenant une lutte interne entre la vie professionnelle et la vie sociale. Sans changement nous risquons la chute.

Le troisième pied, « vie affective et personnelle », stabilise la structure. Indispensable, il favorise notre construction personnelle.

Chacun d’entre nous ajuste sa participation aux trois piliers en fonction de ses besoins. Pour une parfaite efficacité personnelle il faut donc participer activement à nos trois « vies », elles sont indépendantes et pourtant bien liées. Il est donc important de prendre le temps d’apprendre à se connaître, être capable de délimiter sa vie professionnelle, sa vie sociale et sa vie personnelle. Cela nous permet de connaître nos priorités, atouts et limites, et favorise ainsi une meilleure connaissance de ce que l’on souhaite réellement faire de sa vie.

Sources : la théorie de Hering, Maribo, Le journal du net.

Vu sur le Journal du Net ce matin, des exemples de questions plutôt insolites qu’il faut vous attendre à entendre si vous décrochez un entretien chez Google.
Attention, faut être fort en maths : on le sait, Google compte parmi ses 20 000 salariés 40% d’ingénieurs.

Allez, c’est parti :
- Combien faut-il de balles de golf pour remplir un bus scolaire ?
- Combien vous feriez-vous payer pour nettoyer toutes les vitres de Seattle ?
Ne nous demandez pas les réponses, on ne les a pas. D’ailleurs qui les a ? Le principe de ce genre de question est bien d’étudier la façon dont vous répondrez, pas la réponse en elle-même.

Mais si vous aimez ce genre d’énigme, en voici 2 autres qui peuvent vous faire réfléchir : l’énigme de Stanford ou bien le choix impossible à faire