Dans le journal La Tribune, tous les mercredis, c’est la rubrique “Mieux dans mon job” dans les pages Carrières.
C’est là qu’on a pu lire, mercredi dernier donc, les nouvelles régles établies pour trouver du travail, et surprise, le savoir-vivre revient en force.
Stéphane Kaminsky, conseil pour les TPE et PME, propose 5 étapes pour travailler la dimension personnalité :
1. on se met à l’écoute de ses besoins, introspection.
2. On visualise, ça veut dire imaginer où on veut aller.
3. On se fixe des objectifs (autrement dit, on matérialise sa vision).
4. On se positionne en croyant à nos capacités.
5. Action !
Qu’il est beau ce mot-là !
L’article se termine par une morale : on ne réussit pas en se faisant passer pour ce que l’on n’est pas. Il faut être en accord avec ses choix. C’est la voie du “mieux-être en entreprise”.
Vous pensez reconversion professionnelle, venez au Mondial des métiers

Voilà de quoi nous donner des idées si on veut changer de métier !
La 14e édition du Salon des métiers nous propose, jusqu’à dimanche, de rencontrer des professionnels en activité et des jeunes en formation, des professionnels de l’orientation, avec près de 500 stands à voir.
Alors ? Croupier, chimiste, carrossier, diététicien, enseignant… ? Une centaine de métiers seront en démonstration.
Allez hop, j’emmène les enfants !
Plus d’infos sur le site, très bien fait, de Mondial-metiers.com.
L’emploi garanti à vie pour les fonctionnaires, c’est terminé
Du jamais vu dans l’histoire de la fonction publique : un décret prévoit la possibilité de licencier un fonctionnaire qui refuse par trois fois un poste. Très exactement, le fonctionnaire sera mis en disponibilité, donc pas de travail, pas de salaire.
Le texte, qui sera soumis au Conseil supérieur de la fonction publique, le 11 février prochain devrait s’appliquer à tout «fonctionnaire dont l’emploi est supprimé dans le cadre d’un projet de réorganisation ou d’évolution de l’activité du service».
En fait, une fois mis en disponibilité, le fonctionnaire se verra proposer des postes. Là aussi, s’il en refuse trois, il fera alors l’objet d’un licenciement et sera indemnisé, de la même façon que s’il travaillait dans le privé.
A l’heure où le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux fait déjà des vagues, cette mesure apparaît pour les travailleurs protégés de l’Etat comme un camouflet. Nul doute qu’on va entendre parler, et certainement sous nos fenêtres !
Question de Sandrine : dois-je mettre des chiffres dans mon CV ?
Sandrine a un profil de Commerciale terrain qui montre de grandes aptitudes à la prospection et à la négociation. Elle nous présente un CV d’une page, bien rédigé et clair, mais nous remarquons d’emblée que :
- d’une part, les entreprises pour lesquelles elle a travaillé ne sont décrites que par leur nom. Pas de taille, pas de secteur d’activité, nous décidons alors ensemble de donner plus d’infos au recruteur puisqu’il n’est pas censé connaître toutes ces sociétés (surtout lorsqu’elles font moins de 20 personnes).
- d’autre part, Sandrine nous exprime un doute sur le bien-fondé de mettre des chiffres sur son CV. Elle avait commencé à écrire le CA de l’entreprise, puis le CA qu’elle avait elle-même réalisé, mais trouvait que c’était peu vendeur (il aurait fallu expliquer comment se répartissait la charge de travail au sein de l’équipe commerciale) et peut-être soumis à discrétion.
Concernant la discrétion, il est fort probable que les CA et autres chiffres inhérents à l’entreprise puissent être accessibles par d’autres moyens (les sites tels societe.com ou infogreffe.fr le permettent par ex.), il n’y a donc aucun problème pour que Sandrine les cite sur son CV.
Pour les chiffres concernant son propre travail, c’est effectivement un très bon point si elle peut montrer sur son CV des résultats : soit un CA obtenu grâce à elle, soit un pourcentage de progression, soit un volume traité (nombre de clients par ex.). Ce genre d’infos est particulièrement apprécié des recruteurs qui se montrent rassurés par la capacité du candidat à parler argent et retour sur investissement.
C’est bien sûr directement lié à la fonction de Sandrine, si elle avait été boulangère ou professeur, les chiffres auraient été de moindre importance.
2 salariés sur 3 travaillent avec des horaires atypiques
Et vous, quels horaires faites-vous ?
Faites-vous partie de la majorité des salariés qui travaillent 40 heures ou plus par semaine ? Ceux qui qui ont des horaires qui varient chaque jour ? Ceux qui connaissent des dépassements d’heure réguliers ?
La Dares (Direction de l’Animation de la Recherche, des Etudes et des Statistiques) confirme que les principaux concernés sont surtout des cadres et des professions intermédiaires et que la plupart sont également contactés en-dehors du lieu de travail.
2 sur 3 ça fait tout de même beaucoup, surtout si on considère qu’il y a en France plus de 5 millions de fonctionnaires.
1 entreprise sur 3 en région lyonnaise veut embaucher
Incroyable non ?
C’est la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie) qui le dit : 27% des entreprises du coin interrogées début janvier ont prévu de recruter dans les 3 mois à venir.
Mais elles sont où ces entreprises ?
Force est de constater que ce n’est pas parmi les offres d’emploi qu’on voit un tel pourcentage de postes à pourvoir. C’est donc le fameux “marché caché” qu’il faut explorer. Alors tous à l’action pour travailler ses candidatures spontanées :
- lisez la presse économique et la presse quotidienne pour identifier les sociétés à qui écrire,
- surveillez les salons et les conférences, et allez sur place prendre des contacts, vous faire connaître et distribuer des CV…
… et relisez les 5 conseils les 5 conseils pour trouver le marché caché des offres d\’emploi.

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