Archive for septembre, 2009
Peaufiner son employabilité
Employabilité, sait-on seulement ce que ça veut dire ?
La définition de ce concept fort apprécié des responsables de ressources humaines, c’est tout simplement : la capacité d’une personne à être employé.
Stop ! Ne vous posez pas la question « suis-je employable ? », celle-ci n’a qu’une réponse valable et si ce n’est pas un OUI franc et massif, il va falloir bosser un peu sur votre estime de soi et votre projet professionnel.
Non, la bonne question à vous poser est plutôt « comment montrer que je suis employable ? »
Certes, si vous postulez à une fonction similaire à celle que vous occupez actuellement, ce sera plutôt facile. Vous expliquerez les points communs, les passerelles, les acquis, les résultats… OK.
Mais si vous voulez changer de métier, de secteur, de projet ou pire, si vous êtes actuellement sans emploi, là, ça se complique, il faut bien l’avouer.
Pourtant, vous avez certainement dans votre parcours ou dans votre actualité des faits pouvant rassurer sur votre employabilité.
Exemple : vous êtes actif dans une association, un réseau, ce qui montre que vous ne restez pas sans rien faire et que vous avez trouvé un moyen de mettre à profit ce que vous avez appris.
Autre exemple : vous avez pris les devants pour vous former vous-même et acquérir de l’autonomie sur le métier auquel vous postulez. “Opérationnalité” disent les recruteurs.
Bref, ce qui compte c’est de montrer que vous n’êtes pas en train d’attendre qu’on vous choisisse. Vous avez réfléchi à ce que vous pouvez faire. Vous savez expliquer quelle valeur vous avez sur le marché du travail. Vous êtes « vendable » et avez mis en application nos précédents conseils. Et surtout, vous agissez.
PS : pour ceux que les concepts d’employabilité et de performance passionnent, lire Bernard Gazier, économiste du travail, qui a publié « L’introuvable sécurité de l’emploi » ou plus récemment « Les sublimes ».
Les 5 étapes pour accéder au marché caché des offres d’emploi
Tout le monde le sait, de nombreuses entreprises recrutent sans publier d’offres d’emploi. Ce marché “caché” représenterait en France 20% des postes. Alors comment faire pour être courant de ces opportunités ?
De la méthode avant tout, c’est ce que vous conseillera le consultant Question de job. Parce que, après tout, le reste est assez simple, il suffit de ne pas louper d’étapes.
1. Piger.
Vous pouvez savoir quelles sont les entreprises susceptibles de recruter en fonction de leur actualité. Pour ce faire, lisez la presse en détail afin de dénicher les sociétés qui ont le vent en poupe et qui sont donc susceptibles de créer des emplois.
La presse économique locale d’abord : 20 minutes, Lyon Plus, Le Progrès, Entreprises Rhône-Alpes (un vrai filon sur les boîtes qui marchent bien), Mag2Lyon, … mais aussi la presse nationale avec les pages “province” : Les Echos, La Tribune, etc.
Enfin la presse spécialisée. Exemples : LSA si vous travaillez dans la grande distribution, Le Moniteur si vous êtes dans le bâtiment.
Ca fait beaucoup d’investissement allez-vous dire. Et bien non, il suffit d’aller à la bibliothèque ou au centre de documentation de la CCI par exemple, vous aurez accès à cette presse sans débourser un centime.
Bien sûr, il ne faut pas oublier internet et les sites respectifs des supports de presse (plus ceux qui n’existent pas version papier, type Backchich ou Rue89).
2. Réseauter.
Ou plus exactement “travailler son réseau”. On a tous autour de soi des hommes et des femmes capables de nous donner des contacts intéressants. Un réseau, ça se travaille, ça change, ça vit, ça s’étoffe…
3. Sortir.
Sortir, ça veut dire participer à des salons professionnels, des conférences, des manifestations (associations par exemple)… Autant d’endroit où on peut distribuer cartes de visite et CV, prendre des contacts, se faire connaître.
Là aussi, internet est un formidable outil pour être informé de ce qui se passe dans son secteur d’activité.
4. Oser.
Le marché caché, c’est aussi la candidature spontanée. Vous avez une boîte en ligne de mire, une société dont vous rêvez, n’hésitez pas, contactez-la. A l’aide d’une lettre motivée et adaptée, vous pouvez vaincre l’effet “volume” et vous faire remarquer.
5. Gagner.
Bien sûr, il faut rester concentré, actif et volontaire. La réussite ne vient pas en un jour et il vous faut un esprit gagnant. Un plan de bataille est la bienvenue avec des objectifs chiffrés, des échéances, des analyses de résultat, … jusqu’à décrocher votre premier RV d’embauche.
Vous perdez votre job, Hyundai paye votre voiture
A partir du 1er octobre, le constructeur coréen Hyundai offre une “protection perte d’emploi” sur l’ensemble de sa gamme.
Si jamais vous perdez votre job après avoir acheté un de ses modèles, Hyundai s’engage à prendre en charge les remboursements mensuels. Jusqu’à ce que vous retrouviez un emploi.
Rassurez-vous, la marque a bien fait ses comptes et l’offre est parfaitement packagée : la durée est de 12 mois maxi, chaque voiture a vu son prix augmenté (de 100 € pour le plus petit modèle).
Mais l’idée est géniale non ?
En tout cas, ça marche car aux USA, les ventes du constructeur ont déjà augmenté de 10%.
Reste plus qu’à faire son choix.Yy’a-t’il des jolis modèles de voiture chez eux ?
Source : Le Monde
Adapter, le maître mot de la candidature spontanée

Comment passer sur le haut de la pile des CV ?
Finies les candidatures copiées-collées à partir des guides de lettres de motivation, envoyées en grand nombre par la touche « retour » de votre clavier d’ordinateur. Il faut oublier ces envois qui ne servent à rien. Pour se démarquer, il faut savoir A-DAP-TER !
D’abord il faut IDENTIFIER votre interlocuteur. On n’envoie pas dans la nature une candidature si on ne sait pas à qui on s’adresse.
Ensuite, on doit COLLER AU PROJET. Ca veut dire qu’en quelques mots on montre qu’on a compris le contexte de l’entreprise, qu’on sait avoir dans son expérience 2 ou 3 missions à évoquer qui nous semblent en adéquation avec ce qu’on pourra faire demain dans cette entreprise.
Enfin, c’est MOTIVE(E) qu’on fera la différence. Prenez le soin de rédiger ce qui fait votre valeur ajoutée, ce qui représente un retour sur investissement pour l’entreprise, ce qui vous rend bankable ! Autrement dit vendable.
Changer de métier pour retrouver un emploi ?
Le principe de l’offre et de la demande sur le marché de l’emploi nécessite une remise en question permanente lorsqu’on est en recherche d’emploi. Parfois, on est amené à étudier sérieusement la possibilité d’accepter un boulot moins intéressant ou moins bien payé que le précédent. Pire même, on peut être amené carrément à changer de job. Cela peut sembler être une dernière extrémité. Ce n’est pas tout à fait exact. Pour preuve des chiffres récents :
Savez-vous combien de personnes changent de métier ou de qualification après avoir retrouvé un emploi ?
1 sur 20 ?
1 sur 10 ?
Que nenni, le bon chiffre est 1 sur 3 : énorme non ?
Qui plus est, il faut savoir que :
“Une formation de niveau CAP ou BEP accroît significativement les chances de progresser dans l’échelle des qualifications, alors que les détenteurs d’un diplôme du supérieur sont confrontés à un risque accru de déclassement.”
Source : Etudes & Statistiques, collection Repères & Analyses N° 3 - Christel Poujouly - Nicolas Prokovas - avril 2009
Vie privée vie pro, un blog incontournable

En Aparté est un blog féminin qui s’exprime sur la conciliation vie privée et vie professionnelle et sur les valeurs autour du travail.
Un style sympa et direct, des sujets diversifiés, du fond, de la forme, vous ne perdrez pas de temps à aller voir un peu du côté de chez Gaëlle : en Aparté.
On vous conseille plus particulièrement l’article du Syndrome de la plus haute marche.

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