Accompagnement en recherche d'emploi - Coaching en parcours professionnel - Lyon

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  • Question de Job, l'objectif

    Besoin de savoir où vous en êtes dans votre carrière ? Votre bilan de compétences vous a déçu ? Vous avez envie de conseils pratiques (et moins de...

  • Quoi ? La méthode

    Comment se passe l'entretien ? Le premier contact se fait par téléphone, lorsque le consultant vous rappelle pour fixer une date de RV...

  • Qui sommes-nous ?

    Claire, dirigeante de cabinet de recrutement. Aïda, consultante et psychothérapeute. Anne-Marie, coach en formation professionnelle...

  • Comment ?

    Des exemples de modules : rédiger CV et LM, point sur ma carrière, accompagnement émotionnel, test de personnalité, marché caché des offres d'emploi...

  • Combien ça coûte ?

    Les forfaits sont soit à l'heure, soit par package de 3 heures, la 4e heure étant offerte. Vous pouvez payer moins cher si vous venez en entretien avec une...

  • Où ça se passe ?

    Pas derrière un bureau où un consultant vous juge, mais dans un salon cosy, sympa, lumineux et chaleureux. Condition essesntielle pour une bonne...

Archive for novembre, 2009

Combien de lettres manuscrites reçoivent les recruteurs ?
Lettre manuscrite vous avez dit, mais de quoi parlez-vous ? Plus personne n’en fait.

Il y a quelques années encore, c’était un sésame important où le futur collaborateur était jugé sur sa présentation (mise en page, choix du papier, etc.) et ses capacités rédactionnelles… et se faisait éliminer d’office dès lors qu’il s’agissait d’une photocopie !
Ce temps-là est révolu, plus personne n’écrit de lettre manuscrite, quel que soit le poste recherché. C’est une question d’ordre pratique : on travaille un texte sur son ordinateur, on se sert d’un modèle pour la présentation, on enregistre une version, puis une autre en changeant le nom du destinataire… Beaucoup plus simple, beaucoup plus rapide, beaucoup plus efficace.

Certes, mais beaucoup moins motivé du coup. Les RH se plaignent du peu d’attention porté à la création d’une lettre de motivation, qui n’en est plus une : copiée sur un guide de CV ou sur un site RH de conseil en recherche d’emploi, parfois sans aucune modification (ce qui amène des candidatures avec le nom du responsable précédent… ouille la technique, et ouille la touche retour appuyée trop vite)… On ne fait plus la différence.

Certains cabinets ou recruteurs peuvent vous demander néanmoins de vous plier à l’exercice qui consiste à rédiger, avec une plume (que dis-je, un stylo… vous savez, pas la souris clignotante sur laquelle vous vous défoulez mais cet engin de l’ancien temps, ventru et pointu, parfois fuyant, à tenir entre ses doigts). Cela arrive en effet un peu plus tard dans le process de recrutement, lorsque vous avez à faire à des partisans d’études graphologiques.

Parce que si la lettre manuscrite n’est plus à la mode, la grapho, elle, perdure, du moins en France.

Les modes étant cycliques et la volonté de se démarquer des autres étant de plus en plus prégnante, peut-être que certains oseront écrire à la main ? Si c’est le cas, n’omettez pas de mettre tout de même votre adresse mail, votre interlocuteur risquant d’être (comme tout un chacun) plus porté sur l’internet que sur l’écriture.

L’association Les Filmentropes, les “filmeurs de détails”, regroupe des vidéastes lyonnais créatifs et dérangeants qui placent comme priorité à leur travail (leur art) la poésie, la citoyenneté et la réflexion qu’il faut avoir sur nos façons de vivre le quotidien.

Leur démarche les a amenés à diffuser une série d’entretiens d’embauche pour des postes complètement décalés : “découpeuse de poulet”, “guide touristique en misère urbaine”, “responsable d’équipe seseparer.com”… où chacun des candidats (acteurs parfaits) nous dérange par sa volonté de “coller au moule”, de raconter ce qu’il faut (ce qu’il faut ou n’importe quoi ?) pour convaincre, c’est-à-dire ce qu’ils pensent que leur interlocuteur attend : motivation, compétence, parfaite adéquation au poste, voire exposition de soi tendance masochisme.

Exemple : le Guide touristique en misère urbaine, applique à la lettre le conseil du recruteur qui dit qu’un bon candidat doit avoir réfléchi au poste et être capable de proposer un projet en rapport. Dans ce cas, on le voit qui explique qu’on peut faire faire aux clients (c’est-à-dire aux bourgeois s’aventurant dans ce genre de périple destiné à comprendre la vie de la rue) des stages de relooking chez Emmaüs ou des stages de prostitution suivis d’un contrôle par la BAC (brigade anti-criminalité).

Un exercice qui montre bien les petits travers et compromis que nous sommes prêts à faire pour obtenir un job. Brrrr… ça fait froid dans le dos.

Vous trouverez ces films sur le site des Filmentropes ou bien sur Dailymotion. Mieux encore, ils font l’objet d’une exposition à la Maison de l’Ecologie à Lyon jusqu’au 27 novembre.

Les erreurs à ne pas faire en entretien d’embauche

Vendredi, novembre 6, 2009
posted by Claire

Accrochez-vous, les exemples qui suivent sont décapants mais réels. Ils sont issus d’une étude réalisée pour le site Careerbuilder qui a questionné plusieurs milliers de personnes afin de savoir ce qu’ils avaient vécu de pire en entretien d’embauche. Quelques réponses et… “no comment” :

- un candidat tire la chasse d’eau durant son entretien téléphonique,

- une postulante a sorti sa brosse à cheveux pour se recoiffer devant le recruteur,

- un jeune homme, dont le téléphone portable vient de sonner, demande au recruteur de quitter la pièce, arguant qu’il s’agit d’un appel privé,

- un autre a évoqué la possibilité d’un futur licenciement, parce qu’il attend un héritage familial…

Des erreurs tellement grosses que les RH pardonneront plus facilement (peut-être) celles qui sont plus habituelles : arriver en retard, dénigrer son ex-employeur, se montrer prétentieux, etc.

A noter tout de même  que plus de la moitié des patrons ou responsables RH ont évoqué une tenue inappropriée. On en revient toujours à ce fameux adage “l’habit fait le moine”. Alors, n’oubliez pas qu’il vaut mieux se renseigner un peu afin d’arriver avec un look en rapport avec la culture d’entreprise (costume cravate pour un poste dans la finance, ou t-shirt trendy pour bosser dans une boutique de fringues, par ex.)… Rien de mieux pour montrer son adaptabilité.

Et on repassera pour les clichés, de toute façon, on commence juste à faire changer les mentalités, alors on peut bien attendre encore un peu avant que le moine puisse venir en short.

Source : Careerbuilder.com

cif

Est-ce que je peux demander un CIF ?

Oui, si vous remplissez les conditions suivantes :

Il suffit d’être salarié en CDI depuis plus d’un an de son entreprise actuelle et d’avoir en tout et pour tout déjà été salarié 24 mois. Un délai entre deux CIF est évidemment demandé (minimum 6 mois, maximum 6 ans).

Concrètement comment faut-il faire ?

Une fois la formation sélectionnée, ce qui n’est pas forcément le plus facile, la demande se fait en 4 temps :

1. La demande d’autorisation à faire à son employeur 120 jours avant le début de la formation si celle-ci dure plus de 6 mois sinon 60 jours suffiront. Elle demande de contenir 4 éléments : date de début, désignation de la formation, durée de formation et nom de l’organisme de formation.

2. La réponse de votre employeur qui doit intervenir dans les 30 jours suivants la réception de la demande. Seuls deux motifs peuvent être invoqués pour que l’employeur reporte le CIF (on parle bien de report et pas de refus la nuance est importante) : soit 2% ou plus des effectifs est déjà absent dans le cadre d’un CIF, soit il pense que votre absence sera préjudiciable à l’entreprise mais devra consulter DP et CE. L’employeur ne peut reporter qu’une seule fois, une demande d’autorisation d’absence pour CIF.

3. Une fois l’autorisation d’absence en main, il faut aller voir le FONGECIF qui comme son nom l’indique est l’organisme qui s’occupe de la gestion des CIF et qui vous aidera pour la partie financement de la formation. 90 jours avant le début de la formation c’est un minimum. A cet instant, vous dépendez de sa décision.

4. Le couperet tombe dans les 30 à 60 jours avant le début de la formation quand le FONGECIF donne sa réponse après avoir réuni une commission. 2 solutions possibles :
- La première et pas la meilleure, votre demande est refusée : la Commission en fonction des priorités définies chaque année par le Conseil d’Administration, peut refuser la prise en charge lorsque les demandes présentées ne peuvent pas être simultanément satisfaites. La notification de la décision vous est faite par courrier, ainsi qu’à votre employeur et au centre de formation. La Commission Paritaire d’Agrément peut aussi vous faire une contre-proposition (coût trop élevé de la formation, organisation inadaptée, inadéquation entre le niveau du demandeur et de la formation…).
- La seconde, lorsque vous ouvrez le courrier et voyez que votre demande est acceptée, vous recevrez alors une proposition de prise en charge mentionnant la hauteur du salaire qui vous sera versé et le montant de la participation sur les frais de formation. Votre employeur et le centre de formation recevront respectivement une notification de la décision.

Vous aurez alors un délai de 3 semaines pour faire connaître votre décision par rapport à la proposition de la Commission à l’aide du « courrier décision du demandeur » qui vous sera joint. Une attestation mensuelle vous sera transmise également. Elle vous permettra de justifier de votre présence en Centre de formation auprès de votre employeur et déclenchera une fois retournée en centre de paiements CDI tous les remboursements.

Vous n’avez maintenant plus d’excuse pour dire que votre travail ne vous offre pas ou plus les challenges que vous espériez.

Sachez que le CDD offre aussi la possibilité de faire une demande de CIF mais la procédure est différente et fera l’objet d’un prochain billet.

Vu sur le site Elaee.com, on ne résiste pas à vous montrer cette initiative aussi sympa qu’originale.

Il n’est certes pas simple aujourd’hui d’être jeune et à la recherche d’un emploi. Beaucoup le savent et le vivent, c’est une situation peu réjouissante et déprimante… Mais comme souvent, de l’imagination, du désespoir et aussi d’un bon coup de crayon peuvent naître de très beaux projets et des démarches vraiment créatives.

C’est le cas de « Sans emploi », un blog-BD né il y a 4 ans de l’imagination de Jibé, dessinateur lyonnais. A l’époque, lui-même à la recherche d’un emploi, il exorcise ses démons et tente de dédramatiser sa situation par sa passion : le dessin.
Sous son trait, il donne donc vie à Constantin, un jeune chômeur désœuvré de 22 ans, looser attachant vivant entre espoir et désillusion mais qui ne fait pas grand-chose pour améliorer sa vie. Si Jibé s’est inspiré de sa vie, promis il n’est pas aussi désespérant (et désespéré !).

Mis en ligne en 2005, Sans emploi en est aujourd’hui à sa 6e saison et le site accueille plus de 8 000 visites pas jour. Le style de Jibé a su évoluer au fil des saisons et ses planches sont aujourd’hui plus travaillées mais l’esprit et l’humour qui ont fait son succès demeurent.

Rançon de la gloire, la BD est aujourd’hui adaptée en série 3D (par le studio Big company). Nous vous présentons ici le pilote de la série : sans emploi le pilote et le site lui-même : Sans emploi.