Accompagnement en recherche d'emploi - Coaching en parcours professionnel - Lyon

You are currently browsing the Question de job blog archives for février, 2010.

  • Question de Job, l'objectif

    Besoin de savoir où vous en êtes dans votre carrière ? Votre bilan de compétences vous a déçu ? Vous avez envie de conseils pratiques (et moins de...

  • Quoi ? La méthode

    Comment se passe l'entretien ? Le premier contact se fait par téléphone, lorsque le consultant vous rappelle pour fixer une date de RV...

  • Qui sommes-nous ?

    Claire, dirigeante de cabinet de recrutement. Aïda, consultante et psychothérapeute. Anne-Marie, coach en formation professionnelle...

  • Comment ?

    Des exemples de modules : rédiger CV et LM, point sur ma carrière, accompagnement émotionnel, test de personnalité, marché caché des offres d'emploi...

  • Combien ça coûte ?

    Les forfaits sont soit à l'heure, soit par package de 3 heures, la 4e heure étant offerte. Vous pouvez payer moins cher si vous venez en entretien avec une...

  • Où ça se passe ?

    Pas derrière un bureau où un consultant vous juge, mais dans un salon cosy, sympa, lumineux et chaleureux. Condition essesntielle pour une bonne...

Archive for février, 2010

Il n’y a pas qu’en Irak que la vie est dure. Florence Aubenas, journaliste ex-otage de ce pays, en a fait récemment la triste expérience. ça se passe en France, ça concerne le travail des femmes et donc la précarité.

La journaliste a passé 6 mois à Caen, en tant que chômeuse et a tout relaté dans son livre “le quai de Ouistreham”.
Partant de zéro, elle se fait un CV on ne peut plus sommaire (juste un bac et un profil de mère au foyer qui cherche à intégrer la vie active), et demande à être guidée pour trouver un boulot. Même réponse de partout : femme de ménage. Cumulant recherches d’emplois, RV au pôle emploi (qui en prend pour son grade), refus, petits temps de boulots, horaires contraignants, dévalorisation et autres dénigrements, on reste stupéfaits de cette expérience.

Vif et saisissant, attention ce récit de femme sans qualification qui se bat avec ses propres moyens est aussi extrêmement triste.

Sources : Elle, Arte.

universitaireUn archéologue embauché comme Conseiller de clientèle dans une banque, un historien de l’art choisi comme Chef de marché chez Danone : c’est possible !

Ce sont près d’une centaine d’universitaires, profils Masters 2 sciences humaines, qui ont pu bénéficier d’un programme mis en place par le cabinet PricewaterhouseCoopers. Depuis 3 ans, l’opération consiste à former durant 350 heures ces étudiants qui ont tant de mal à entrer sur le marché du travail, à cause de notre système français de “rangement dans les cases”.

Opération réussie qui montre qu’en choisissant des têtes bien faites et capables d’apprendre, le recrutement est gagnant.

Source : Actif 2010

Bien sûr, il est difficile de lister des expériences quand on n’a encore pas eu de contrat de travail.
Pour autant, une jeune diplômée comme vous a différents atouts à mettre en avant : votre formation, votre motivation et surtout (oui, je sais, cela ne devrait pas être dans cet ordre-là mais en France c’est comme ça que ça marche) : votre stage.

Le stage est en soi une expérience professionnelle. Même s’il n’a été qu’une période d’observation, vous avez pu appréhender un environnement de travail, une culture d’entreprise, un mode organisationnel… Notez que les mots sont choisis pour qu’ils fassent bel effet sur votre lettre de motivation ;-). Il faut l’exprimer. Les recruteurs cherchent souvent à pourvoir les postes avec des candidats ayant déjà approché le secteur qui est le leur.

Après le stage, reste évidemment votre personnalité : il faut travailler (plus qu’un senior encore !) votre lettre de motivation en montrant que vous avez réellement passé du temps à vous renseigner sur l’entreprise et le poste et en personnalisant le plus possible votre candidature.

Après les réponses aux offres d’emploi, il vous reste à préparer des candidatures spontanées et à travailler votre réseau : avez-vous récupéré l’annuaire des anciens élèves de votre école ? Repéré les salons emplois spécialisés dans votre métier ou votre secteur ? Faites-vous des piges des articles de presse parlant d’entreprises intéressantes pour vous ? Toute votre famille a-t’elle été mise à contribution pour vous trouver des contacts intéressants ? Vos fiches personnelles sur les réseaux sociaux sont-elles prêtes ? Et les 5 étapes pour accéder au marché de l’emploi, y avez-vous pensé ?

Mieux dans mon job, 5 étapes

Lundi, février 8, 2010
posted by Claire

Dans le journal La Tribune, tous les mercredis, c’est la rubrique “Mieux dans mon job” dans les pages Carrières.

C’est là qu’on a pu lire, mercredi dernier donc, les nouvelles régles établies pour trouver du travail, et surprise,  le savoir-vivre revient en force.
Stéphane Kaminsky, conseil pour les TPE et PME, propose 5 étapes pour travailler la dimension personnalité :

1. on se met à l’écoute de ses besoins, introspection.

2. On visualise, ça veut dire imaginer où on veut aller.

3. On se fixe des objectifs (autrement dit, on matérialise sa vision).

4. On se positionne en croyant à nos capacités.

5. Action !

Qu’il est beau ce mot-là !
L’article se termine par une morale : on ne réussit pas en se faisant passer pour ce que l’on n’est pas. Il faut être en accord avec ses choix. C’est la voie du “mieux-être en entreprise”.

mondial-des-metiers

Voilà de quoi nous donner des idées si on veut changer de métier !

La 14e édition du Salon des métiers nous propose, jusqu’à dimanche, de rencontrer des professionnels en activité et des jeunes en formation, des professionnels de l’orientation, avec près de 500 stands à voir.

Alors ? Croupier, chimiste, carrossier, diététicien, enseignant… ? Une centaine de métiers seront en démonstration.
Allez hop, j’emmène les enfants !

Plus d’infos sur le site, très bien fait, de Mondial-metiers.com.

Du jamais vu dans l’histoire de la fonction publique : un décret prévoit la possibilité de licencier un fonctionnaire qui refuse par trois fois un poste. Très exactement, le fonctionnaire sera mis en disponibilité, donc pas de travail, pas de salaire.

Le texte, qui sera soumis au Conseil supérieur de la fonction publique, le 11 février prochain devrait s’appliquer à tout «fonctionnaire dont l’emploi est supprimé dans le cadre d’un projet de réorganisation ou d’évolution de l’activité du service».

En fait, une fois mis en disponibilité, le fonctionnaire se verra proposer des postes. Là aussi, s’il en refuse trois, il fera alors l’objet d’un licenciement et sera indemnisé, de la même façon que s’il travaillait dans le privé.

A l’heure où le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux fait déjà des vagues, cette mesure apparaît pour les travailleurs protégés de l’Etat comme un camouflet. Nul doute qu’on va entendre parler, et certainement sous nos fenêtres !