Accompagnement en recherche d'emploi - Coaching en parcours professionnel - Lyon

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  • Question de Job, l'objectif

    Besoin de savoir où vous en êtes dans votre carrière ? Votre bilan de compétences vous a déçu ? Vous avez envie de conseils pratiques (et moins de...

  • Quoi ? La méthode

    Comment se passe l'entretien ? Le premier contact se fait par téléphone, lorsque le consultant vous rappelle pour fixer une date de RV...

  • Qui sommes-nous ?

    Claire, dirigeante de cabinet de recrutement. Aïda, consultante et psychothérapeute. Anne-Marie, coach en formation professionnelle...

  • Comment ?

    Des exemples de modules : rédiger CV et LM, point sur ma carrière, accompagnement émotionnel, test de personnalité, marché caché des offres d'emploi...

  • Combien ça coûte ?

    Les forfaits sont soit à l'heure, soit par package de 3 heures, la 4e heure étant offerte. Vous pouvez payer moins cher si vous venez en entretien avec une...

  • Où ça se passe ?

    Pas derrière un bureau où un consultant vous juge, mais dans un salon cosy, sympa, lumineux et chaleureux. Condition essesntielle pour une bonne...

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tabouret

Transposable à de nombreux domaines, l’image du tabouret offre une bonne représentation de notre stabilité personnelle, source de notre épanouissement. C’est le médecin Constantin Hering qui en a fait une théorie, au départ orientée santé, elle a a fait son chemin depuis jusqu’à une application plus personnelle. Pour mieux comprendre commençons par le tabouret, il est composé d’une assise, sans dossier, tenant l’équilibre par le soutien de trois pieds.

Cette assise nous représente. Si nous l’imaginons sur un sol irrégulier elle se révèle inutilisable, nous subissons les aléas de l’environnement.

Un premier pied élève notre structure, cet apport du pilier « vie professionnelle » est le début de notre construction individuelle. Mais notre tabouret reste cependant instable.

Pour le soutenir insérons un deuxième pied, le pilier « vie sociale », qui fait référence à nos activités extra professionnelles. Nous avons maintenant une lutte interne entre la vie professionnelle et la vie sociale. Sans changement nous risquons la chute.

Le troisième pied, « vie affective et personnelle », stabilise la structure. Indispensable, il favorise notre construction personnelle.

Chacun d’entre nous ajuste sa participation aux trois piliers en fonction de ses besoins. Pour une parfaite efficacité personnelle il faut donc participer activement à nos trois « vies », elles sont indépendantes et pourtant bien liées. Il est donc important de prendre le temps d’apprendre à se connaître, être capable de délimiter sa vie professionnelle, sa vie sociale et sa vie personnelle. Cela nous permet de connaître nos priorités, atouts et limites, et favorise ainsi une meilleure connaissance de ce que l’on souhaite réellement faire de sa vie.

Sources : la théorie de Hering, Maribo, Le journal du net.

Nous relayons ici l’interview réalisé par Radio Scoop qui nous a interrogé sur des questions de candidats. Si vous préférez entendre que lire, le podcast est ici.

Question de Stéphanie : Comment préparer au mieux son entretien d’embauche ?
Il y a des règles simples et à chaque fois efficaces, les voici :
1. Savoir se présenter : l’idéal est de préparer un autoportrait rapide afin d’être capable de dire qui on est.
2. Donner une synthèse de son parcours, et ce pas en 10 minutes mais plutôt 2 ou 3 minutes.
3. Avoir préparé ses points forts et ses points faibles.
4. En ce qui concerne l’entreprise et le poste, surtout (surtout !) montrer qu’on s’est renseigné sur ces 2 points importants.
5. Montrer ce qu’on est capable d’apporter si on est recruté.
6. Enfin arriver le plus (ou la plus) détendu(e) possible à l’entretien. Cela se travaille aussi.

Question de Christian : Comment vendre au mieux sa candidature ?
Si on a préparé les points vus ci-dessus sur soi-même et sur l’entreprise et le poste auquel on veut accéder, il reste deux points importants :
1. La présentation vestimentaire : c’est toujours important pour nous, en France.
2. Les questions pièges.
3. Autre chose importante et appréciée : poser des questions. Quand vous posez des questions (évidemment il faut qu’elles soient pertinentes : sur le CA, la stratégie de développement, le poste lui-même…) ça montre que vous êtes motivé et que vous avez du répondant.
4. Il faut aussi être positif. On voit encore trop souvent en entretiens des candidats qui se « lâchent » en critiquant telle situation ou telle personne. Par exemple son ex-employeur, ce qui est mal vu des recruteurs.

Question de Mélanie : Quels sont les gestes inconscients à éviter ?
C’est vrai qu’il y a des gestes un peu dangereux. Cela se prépare mais en même temps il ne faut pas se mettre une pression inutile pour être au final complètement stressé par les gestes qu’on peut faire. Globalement, les gestes les plus importants qu’il faut surveiller, des choses toutes simples qui sont de bon sens :
1. Ne pas s’asseoir tout au bord de sa chaise, comme si vous alliez repartir tout de suite, comme si vous n’étiez pas à l’aise. Qui plus est, c’est le meilleur moyen pour se montrer agité, ce qui n’est pas un signe positif.
2. Les bras croisés, considérés comme un signe de fermeture, sont à éviter.
3. Ne pas regarder dans les yeux. Il faut faire un effort, même si on est timide. Il faut s’entraîner : quand on parle à quelqu’un on le regarde dans les yeux. Un recruteur c’est pareil.
4. Reste à citer les gestes de « tripotage ». Cela peut être tripoter son stylo (ou pire, manger son stylo), tripoter son nœud de cravate, tripoter ses cheveux… Tout autant de signes de stress, ou d’autorité, ou de tentative de séduction.

Question de Marc : Quelles sont les questions pièges les plus fréquemment posées ?
1. Ce qu’on entend le plus souvent, ce sont des questions très très ouvertes, du genre « Parlez-moi de vous ».
2. On pose des questions sur les trous sur votre CV « Pourquoi n’y a-t’il rien sur votre CV en 2006 ? Expliquez-moi ».
3. Plus embêtant encore, un recruteur qui va switcher avec un « Tell me more », vous demandant d’enchaîner en anglais. Si vous avez indiqué sur votre CV anglais courant et que là, vous n’assurez pas, cela va être très ennuyeux.
4. Si on vous demande « quelle question n’aimeriez-vous pas qu’on vous pose ? », il faut sortir une question préparée à l’avance.
5. D’autres peuvent vous questionner, très calmement : « pouvez-vous me faire rire ? ». Votre réponse, quelle qu’elle soit (même si c’est une blague de Toto), en dira long sur votre personnalité.

Un conseil pour les questions pièges : ne pas s’affoler, prendre quelques secondes pour réfléchir et répondre avec le plus de naturel possible.

train-egalite1Vous cherchez du boulot, une formation, une reconversion ? Voilà qui est fait pour vous.

Aujourd’hui part de Paris le “Train pour l’emploi et l’égalité des chances”. En 12 dates à travers la France, le train propose 20 000 offres d’emploi de la part de 16 institutions et entreprises partenaires telles Orange, Axa, l’Armée de terre, TLF (Transports et Logistique de France)… du Maître chien au pilote d’avion en passant par le cuisinier et l’ingénieur commercial, vous trouverez certainement une offre ou des infos vous intéressant.

Alors, inscrivez-vous sur le site pour caler un entretien. A Lyon, le train s’arrête le 24 mars.

A ce sujet, un article intéressant de l’économiste Bernard Maris (celui qui se bat tous les vendredis matins avec le rédac’ chef des Echos sur France Inter) sur Marianne 2.

Bien sûr, il est difficile de lister des expériences quand on n’a encore pas eu de contrat de travail.
Pour autant, une jeune diplômée comme vous a différents atouts à mettre en avant : votre formation, votre motivation et surtout (oui, je sais, cela ne devrait pas être dans cet ordre-là mais en France c’est comme ça que ça marche) : votre stage.

Le stage est en soi une expérience professionnelle. Même s’il n’a été qu’une période d’observation, vous avez pu appréhender un environnement de travail, une culture d’entreprise, un mode organisationnel… Notez que les mots sont choisis pour qu’ils fassent bel effet sur votre lettre de motivation ;-). Il faut l’exprimer. Les recruteurs cherchent souvent à pourvoir les postes avec des candidats ayant déjà approché le secteur qui est le leur.

Après le stage, reste évidemment votre personnalité : il faut travailler (plus qu’un senior encore !) votre lettre de motivation en montrant que vous avez réellement passé du temps à vous renseigner sur l’entreprise et le poste et en personnalisant le plus possible votre candidature.

Après les réponses aux offres d’emploi, il vous reste à préparer des candidatures spontanées et à travailler votre réseau : avez-vous récupéré l’annuaire des anciens élèves de votre école ? Repéré les salons emplois spécialisés dans votre métier ou votre secteur ? Faites-vous des piges des articles de presse parlant d’entreprises intéressantes pour vous ? Toute votre famille a-t’elle été mise à contribution pour vous trouver des contacts intéressants ? Vos fiches personnelles sur les réseaux sociaux sont-elles prêtes ? Et les 5 étapes pour accéder au marché de l’emploi, y avez-vous pensé ?

mondial-des-metiers

Voilà de quoi nous donner des idées si on veut changer de métier !

La 14e édition du Salon des métiers nous propose, jusqu’à dimanche, de rencontrer des professionnels en activité et des jeunes en formation, des professionnels de l’orientation, avec près de 500 stands à voir.

Alors ? Croupier, chimiste, carrossier, diététicien, enseignant… ? Une centaine de métiers seront en démonstration.
Allez hop, j’emmène les enfants !

Plus d’infos sur le site, très bien fait, de Mondial-metiers.com.

Sandrine a un profil de Commerciale terrain qui montre de grandes aptitudes à la prospection et à la négociation. Elle nous présente un CV d’une page, bien rédigé et clair, mais nous remarquons d’emblée que :

- d’une part, les entreprises pour lesquelles elle a travaillé ne sont décrites que par leur nom. Pas de taille, pas de secteur d’activité, nous décidons alors ensemble de donner plus d’infos au recruteur puisqu’il n’est pas censé connaître toutes ces sociétés (surtout lorsqu’elles font moins de 20 personnes).

- d’autre part, Sandrine nous exprime un doute sur le bien-fondé de mettre des chiffres sur son CV. Elle avait commencé à écrire le CA de l’entreprise, puis le CA qu’elle avait elle-même réalisé, mais trouvait que c’était peu vendeur (il aurait fallu expliquer comment se répartissait la charge de travail au sein de l’équipe commerciale) et peut-être soumis à discrétion.

Concernant la discrétion, il est fort probable que les CA et autres chiffres inhérents à l’entreprise puissent être accessibles par d’autres moyens (les sites tels societe.com ou infogreffe.fr le permettent par ex.), il n’y a donc aucun problème pour que Sandrine les cite sur son CV.

Pour les chiffres concernant son propre travail, c’est effectivement un très bon point si elle peut montrer sur son CV des résultats : soit un CA obtenu grâce à elle, soit un pourcentage de progression, soit un volume traité (nombre de clients par ex.). Ce genre d’infos est particulièrement apprécié des recruteurs qui se montrent rassurés par la capacité du candidat à parler argent et retour sur investissement.

C’est bien sûr directement lié à la fonction de Sandrine, si elle avait été boulangère ou professeur, les chiffres auraient été de moindre importance.