Accompagnement en recherche d'emploi - Coaching en parcours professionnel - Lyon

You are currently browsing the archives for the Question de category.

  • Question de Job, l'objectif

    Besoin de savoir où vous en êtes dans votre carrière ? Votre bilan de compétences vous a déçu ? Vous avez envie de conseils pratiques (et moins de...

  • Quoi ? La méthode

    Comment se passe l'entretien ? Le premier contact se fait par téléphone, lorsque le consultant vous rappelle pour fixer une date de RV...

  • Qui sommes-nous ?

    Claire, dirigeante de cabinet de recrutement. Aïda, consultante et psychothérapeute. Anne-Marie, coach en formation professionnelle...

  • Comment ?

    Des exemples de modules : rédiger CV et LM, point sur ma carrière, accompagnement émotionnel, test de personnalité, marché caché des offres d'emploi...

  • Combien ça coûte ?

    Les forfaits sont soit à l'heure, soit par package de 3 heures, la 4e heure étant offerte. Vous pouvez payer moins cher si vous venez en entretien avec une...

  • Où ça se passe ?

    Pas derrière un bureau où un consultant vous juge, mais dans un salon cosy, sympa, lumineux et chaleureux. Condition essesntielle pour une bonne...

Archive for the ‘Question de’ Category

Bien sûr, il est difficile de lister des expériences quand on n’a encore pas eu de contrat de travail.
Pour autant, une jeune diplômée comme vous a différents atouts à mettre en avant : votre formation, votre motivation et surtout (oui, je sais, cela ne devrait pas être dans cet ordre-là mais en France c’est comme ça que ça marche) : votre stage.

Le stage est en soi une expérience professionnelle. Même s’il n’a été qu’une période d’observation, vous avez pu appréhender un environnement de travail, une culture d’entreprise, un mode organisationnel… Notez que les mots sont choisis pour qu’ils fassent bel effet sur votre lettre de motivation ;-). Il faut l’exprimer. Les recruteurs cherchent souvent à pourvoir les postes avec des candidats ayant déjà approché le secteur qui est le leur.

Après le stage, reste évidemment votre personnalité : il faut travailler (plus qu’un senior encore !) votre lettre de motivation en montrant que vous avez réellement passé du temps à vous renseigner sur l’entreprise et le poste et en personnalisant le plus possible votre candidature.

Après les réponses aux offres d’emploi, il vous reste à préparer des candidatures spontanées et à travailler votre réseau : avez-vous récupéré l’annuaire des anciens élèves de votre école ? Repéré les salons emplois spécialisés dans votre métier ou votre secteur ? Faites-vous des piges des articles de presse parlant d’entreprises intéressantes pour vous ? Toute votre famille a-t’elle été mise à contribution pour vous trouver des contacts intéressants ? Vos fiches personnelles sur les réseaux sociaux sont-elles prêtes ? Et les 5 étapes pour accéder au marché de l’emploi, y avez-vous pensé ?

Les recruteurs ne reçoivent plus de lettres manuscrites alors, hormis si vous voulez faire dans l’originalité (ce qui peut être une bonne idée si vous êtes dans un métier créatif par exemple), on va plutôt vous conseiller de faire votre lettre avec un logiciel tel que Word.

Vu que la grande majorité (genre 90%) des candidatures arrivent par mail, vous serez bien inspirée de transmettre votre dossier par ce biais, ce qui vous permettra aussi d’enregistrer, d’archiver, ou de dupliquer votre lettre de motivation. Sans oublier de personnaliser votre candidature en fonction du poste ou de l’entreprise que vous visez.

Pour autant, il est possible qu’on vous demande, au cours du process de recrutement, une lettre manuscrite. Mais dans ce cas, l’objectif sera d’en faire une analyse graphologique, méthode encore utilisée par des cabinets de recrutement comme des futurs employeurs. Et oui, la France fait partie des pays où les méthodes non scientifiques ou ésotériques sont résolument à la mode. “un cancer ascendant cancer avez-vous dit ?”… véridique…

adapt_generique-pt
Pour cette semaine de l’emploi des personnes handicapées, qui débute ce lundi 16 novembre, beaucoup d’actions sont d’ores et déjà prévues : les forums pour l’emploi (permettent de réunir des entreprises qui recrutent et des candidats), les Jobdatings© (des entretiens professionnels de 12 minutes entre recruteurs et candidats handicapés), les Handicafés© (pour que les travailleurs handicapés et les recruteurs puissent faire connaissance et échanger de manière informelle dans un cadre convivial, autour d’un café).

Chez Question de Job, nous avons décidé de participer à notre humble mesure.
Dans ce cadre, nous nous engageons à recevoir cette semaine, gratuitement, chaque personne en situation de handicap ayant des questions à poser sur son avenir professionnel.
Nota : nos locaux sont parfaitement accessibles. Tél. 04 78 42 61 09.

Pour plus d’infos sur les différentes opérations, voyez le site de l'Adapt

Question bête ? Que Nenni.
Ophélie a bien raison de poser cette question car une candidature mal ciblée est une flèche lancée inutilement.

On parle là de candidature spontanée. Ophélie a déjà identifié des entreprises qui l’intéressent, veut personnaliser son envoi (très bonne idée dites donc) mais n’a aucun nom dans l’entreprise qu’elle a choisie. Doit-elle écrire au service recrutement ? Non, le mieux est de cibler le plus précisément possible. Il faut donc trouver un nom de famille. Mais doit-elle écrire à son futur responsable hiérarchique ? Au DRH ? Au patron ?

En fait, la réponse dépend du contexte, autrement dit de l’entreprise et de son organisation. S’il y a un service RH, l’envoi à l’un des membres du service est incontournable. Si l’entreprise est trop petite pour avoir un service RH, le mieux est d’envoyer au responsable hiérarchique (N+1). C’est lui qui est susceptible d’avoir besoin du poste à recruter et il a souvent le pouvoir de décision.
Rien ne vous empêche d’envoyer à la fois aux RH et au N+1, on est souvent surpris du manque de communication en interne (sic).

Restent les toutes petites entreprises, et là vous pouvez vous permettre d’envoyer directement votre candidature au Directeur.

Alors OK on envoie sa candidature à une personne nommée. Mais je n’ai pas de nom, comment faire ?
Grâce aux nouvelles technologies, la question va être vite résolue : internet permet dans un très grand nombre de cas d’identifier le DRH ou le patron en tapant tout simplement dans un moteur de recherche le nom de l’entreprise et le nom de la fonction.

Sinon, le numéro de standard fera l’affaire. Il ne vous reste plus qu’à prendre votre plus jolie voix pour demander le nom et le prénom de la personne à qui adresser votre courrier. En général, on répond à votre demande, sauf, c’est vrai, dans les grandes entreprises où vous vous entendrez dire qu’il faut écrire directement au service Recrutement.
Ce qui peut se comprendre lorsqu’on sait que, par exemple, L’Oréal reçoit, chaque jour, plus de 800 candidatures !

Bien sûr, la réponse paraît évidente : on choisit sa carrière pour le fun car c’est au travail qu’on passe le plus clair de son temps (hormis dans son lit puisqu’on y passe un tiers de sa vie, si, si). Il semble donc important d’avoir un job dans lequel on se sent bien.

Pour autant, ce n’est pas aussi simple. D’ailleurs, si c’était le cas, on ne rencontrerait pas si souvent des salariés malheureux ou stressés dans leur boulot (bien que s’estimant bien payés). On connaît la bonne réponse mais on ne la met pas en pratique. Et ça s’explique.

Déjà parce que, une fois qu’on est lancé dans un job, on prend rarement le temps (et oui, on a la tête dans le guidon, c’est une expression très imagée mais qui dit bien ce qu’elle veut dire) de se poser des questions. On avance, on travaille (autre expression parlante : métro, boulot, dodo). C’est une fois devant le fait accompli, soit un changement de mission, soit une dose de stress trop forte, soit une déprime ou une perte d’emploi… qu’on se questionne quant à l’intérêt de l’argent gagné par rapport au plaisir du travail effectué.

La 2e raison est une cause bien connue des psychothérapeutes (notamment les experts traitant des croyances limitantes) : c’est notre résistance naturelle au changement. Etre dans un système établi, qu’on connaît bien, nous rassure.

Enfin, parce que l’argent reste, dans notre société actuelle, un faire-valoir primordial (l’homme se définit aussi par sa possession : sa voiture, sa maison, son portable…). Certes moteur, l’intérêt de gagner de l’argent s’atténue avec l’âge et surtout avec le fait qu’on en a de plus en plus (et puisqu’on est dans les expressions de comptoirs, je continue : il n’y a que les riches qui disent qu’ils n’ont pas besoin d’argent).

Alors, certes, chacun a un vécu, un historique et une relation à l’argent et à son travail, qui est différent de celui de son voisin. Mais IL FAUT SE POSER et SE POSER DES QUESTIONS. C’est la première clef à connaître pour se sentir bien dans son boulot. Et par extension, bien dans sa vie.

Alors je repose la question : on choisit sa carrière pour le fun ou pour l’argent ?