Accompagnement en recherche d'emploi - Coaching en parcours professionnel - Lyon

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  • Question de Job, l'objectif

    Besoin de savoir où vous en êtes dans votre carrière ? Votre bilan de compétences vous a déçu ? Vous avez envie de conseils pratiques (et moins de...

  • Quoi ? La méthode

    Comment se passe l'entretien ? Le premier contact se fait par téléphone, lorsque le consultant vous rappelle pour fixer une date de RV...

  • Qui sommes-nous ?

    Claire, dirigeante de cabinet de recrutement. Aïda, consultante et psychothérapeute. Anne-Marie, coach en formation professionnelle...

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    Des exemples de modules : rédiger CV et LM, point sur ma carrière, accompagnement émotionnel, test de personnalité, marché caché des offres d'emploi...

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    Les forfaits sont soit à l'heure, soit par package de 3 heures, la 4e heure étant offerte. Vous pouvez payer moins cher si vous venez en entretien avec une...

  • Où ça se passe ?

    Pas derrière un bureau où un consultant vous juge, mais dans un salon cosy, sympa, lumineux et chaleureux. Condition essesntielle pour une bonne...

Archive for the ‘travailler’ Category

Il n’y a pas qu’en Irak que la vie est dure. Florence Aubenas, journaliste ex-otage de ce pays, en a fait récemment la triste expérience. ça se passe en France, ça concerne le travail des femmes et donc la précarité.

La journaliste a passé 6 mois à Caen, en tant que chômeuse et a tout relaté dans son livre “le quai de Ouistreham”.
Partant de zéro, elle se fait un CV on ne peut plus sommaire (juste un bac et un profil de mère au foyer qui cherche à intégrer la vie active), et demande à être guidée pour trouver un boulot. Même réponse de partout : femme de ménage. Cumulant recherches d’emplois, RV au pôle emploi (qui en prend pour son grade), refus, petits temps de boulots, horaires contraignants, dévalorisation et autres dénigrements, on reste stupéfaits de cette expérience.

Vif et saisissant, attention ce récit de femme sans qualification qui se bat avec ses propres moyens est aussi extrêmement triste.

Sources : Elle, Arte.

Aujourd’hui, un salarié en arrêt maladie doit attendre 3 jours de carence avant de pouvoir être pris en charge par la Sécurité sociale.

L’amendement selon lequel on passerait de 3 à 4 jours n’a pas été approuvé hier, au grand dam du rapporteur du Budget de la Sécurité sociale. Il va falloir trouver d’autres moyens que mettre à contribution les malades pour boucher le trou de la Sécu.

Parmi les idées à l’étude : mettre fin aux exonérations de charges dont bénéficient les jetons de présence des administrateurs, les ventes d’or et de bijoux ou encore les jeux. Ou encore les revenus autres que les salaires que les employeurs attribuent (participation, financement, plans d’épargne entreprise, stock-options, etc.). On n’a pas fini d’en parler…

Sources : Le Progrès, Les Echos

Le piston remis au goût du jour avec Jean Sarkozy

Samedi, octobre 17, 2009
posted by Claire

« Un travail, ça se mérite. » « Les diplômes et les compétences sont nécessaires pour réussir dans la vie. » Voilà ce que nous dit le Président.
Et pourtant…

On ne va se poser ici la question du bien-fondé du piston dont profite Jean Sarkozy, vous avez largement de quoi lire à ce sujet.

Par contre, c’est le bon moment pour se poser la question :
est-ce que le piston ça marche ?
(notez qu’on ne vous fait pas l’injure de poser la question : est-ce que le piston ça existe ? ;-))

La réponse est positive et sans équivoque, tellement le piston est un fait acquis depuis longtemps. Et bien souvent ce n’est pas aussi voyant que cet exemple surmédiatisé.

Echange de bon procédé ou d’info stratégique entres décideurs, retour d’ascenseur à un proche qui a fait gagner de l’argent ou du pouvoir, service rendu à un client qui vient de passer une grosse commande, création de poste pour une épouse désœuvrée qui ne viendra même pas bosser… Les exemples sont en fait faciles à trouver même si, au départ, on a du mal à y croire.

Qu’on soit bien d’accord, on ne parle pas là d’effet « réseau », car c’est tout autre chose. Le candidat arrivant par réseau est un contact (voire une recommandation) mais il n’y a pas d’obligation précise pour l’employeur, son CV rejoint alors les autres, se plaçant bien souvent tout en haut de la pile.
Alors que le candidat arrivant par piston, lui, élimine d’emblée tous les autres CV pour se retrouver seul en liste.

Le pistonné se trouve habituellement dans 2 grands types de structures : les grandes entreprises tout d’abord car il faut avoir déjà un nombre de salariés important pour pouvoir « amortir » le risque d’embaucher un « ami » qui n’a peut-être pas les bonnes compétences. Et ensuite, dans les organismes publics, les ministères, les entreprises où l’Etat est majoritaire, les collectivités… Et oui. Qui n’a jamais entendu parler d’un poste à pourvoir pour lequel la structure passe, par obligation, un appel d’offres, alors qu’elle a déjà, et ce depuis le début, le CV du pistonné qu’elle embauchera ?

Mais gardons le moral, si on n’est pas pistonné, on peut aussi se donner les moyens de trouver un poste intéressant. Il faut se dire que « chercher un job est un vrai job ». Et s’y mettre… Allez hop !

Certes, le principe n’est pas tout neuf mais il a le mérite, désormais, d’être organisé, notamment pour les lyonnais.

Par exemple, le site www.covoiturage-presquile.fr s’adresse aux 37 000 salariés travaillant en Presqu’île mais peut aussi intéresser ceux dont les entreprises sont dans les arrondissements proches. Simple et gratuit, il vous permet de trouver un covoiturier de façon occasionnelle ou régulière.

Facile, on s’inscrit, on décrit son trajet. Ensuite, on cherche sur une carte les personnes faisant le même trajet. Enfin, on reçoit un message (mail ou sms) dès qu’un inscrit correspond à son trajet.

Un bon moyen pour voyager économique et écologique, mais aussi une opportunité pour échanger avec d’autres salariés.